Des Cent de Cocagne et des O.G.R.E.S voire de Coeurs de Poètes
Bien le bonjour,
Je pense être un cas désespéré. Je parle de trois romans à la fois et pourtant je n’arrive à en écrire aucun. D’ailleurs, j’écris peu. Depuis août, que 3 nouvelles :
- Sans masque, une nouvelle de 45 000 signes attendant sa correction et qui introduit le monde des Chroniques arcadiennes.
- Petites dents effilées, une nouvelle horrifique de 8000 signes.
- Il Benedante, une nouvelle de find ‘après-midi d’été d’environ 12000 signes.
Disons-le, écrire me terrifie. Pourtant, j’en ai besoin. Quelle joie quand j’ai fini.
J’ai pourtant un mal énorme à me lancer. Surtout que si je me lance, je dois vite finir sous peine de faire une pause… quasi définitive. Alors, les projets maturent maturent maturent en moi.
Actuellement, j’ai trois idées de roman qui entrant dans le projet des Chorniques arcadiennes :
- L’O.G.R.E qui mature un peu.
- Coeurs de Poètes qui a besoin d’énormément de réflexions.
- Les Cent de Cocagne qui est sur le point de fleurir.
En effet, j’ai établi hier le plan des chapitres, du prologue et de l’épilogue, en jouant sur ma thématique préférée, mémoire et oubli. Je pense retravailler dans la semaine sur les personnages et comment les faire évoluer dans le plan capitulaire. Néanmoins, une question me taraude, 200 000 signes, c’est une novella ou un roman ?




Silmahrre a dit,
27 avril 2010 à 4:43
Ce serait plutôt une novella, je pense, à vu de nez.
Sinon, du moment que ça mature… et puis, en fait, forcément, quoique tu fasses, ça mature.
Rien n’est figé ni définitif, comme cet effroi. Enfin, tu ne le ressens peut-être pas comme une chose négative, d’ailleurs ? Chacun son rapport à l’écriture, lequel, une fois encore, est appelé à se modifier. Je ne pense pas qu’on le “subisse” éternellement ; puis c’est aussi, certainement, lié à l’état intérieur.
A bientôt, avec ou sans prise de tête !
macalys a dit,
29 avril 2010 à 1:17
Comme toi, j’ai toujours beaucoup de mal à me lancer, et pas encore trouvé de remède miracle.
En ce qui concerne la multiplication des projets, l’animateur d’un atelier d’écriture disait que le début d’une histoire, c’est comme le début d’une histoire d’amour, on vit une idylle. Puis s’installe la routine, la difficulté et on se lasse (au risque de passer à une autre histoire, puis une autre…). Il faut passer ce cap ! Courage !
elicad a dit,
2 mai 2010 à 9:14
Je suis exactement dans la même situation que toi. ET si je n’ai pas deux journées complètes devant moi pour me concentrer, ça ne va pas, je n’arrive à rien commencer.
Pareil pour les pauses : j’ai recommencé entièrement mon dernier AT parce que je n’arrivais pas à reprendre la suite des 10 Ksec que j’avais écrits la semaine d’avant !
Alors faut s’accrocher, et je te souhaite tout le courage possible !
daerel a dit,
2 mai 2010 à 10:00
Merci à vous trois pour vos encouragements !
Cependant, je commence à me connaître. J’aurais tendance à dire qu’écrire est pour moi comme la pousse d’un arbre. La graine pousse sous terre et on ne voit rien. On a tendance à désespérer… puis soudain, une pousse jaillit et vite elle prend de l’ampleur.
C’est ce qui m’arrive actuellement. J’en suis bien content. Il était temps que ça sorte