[Lecture] DEUS EX MACHINA de John Scalzi

30 juillet 2011 at 4:51 (Uncategorized)

"Deus ex machina" de John Scalzi

Je suis difficile, niveau lecture. Il est rare que je trouve un roman qui me tienne en haleine et dont je ne saute pas des dizaines de pages tellement je m’ennuie. Or, j’ai lu deux livres qui m’ont beaucoup plu. Je vais parler du premier qui a été dévoré en une journée, Deus ex machina de John Scalzi.

Déjà, ce petit roman de 140 pages (une novella comme on dit dans le milieu) est publié par l’Atalante, une maison d’édition qui a dans sa collection une myriade de petits bijoux littéraires. Ensuite, il est de John Scalzi qui a écrit un roman prodigieux, Le Vieil Homme et la Guerre. De plus, l’image de couverture est intrigante, on dirait le Loki enchaîné de la légende nordique. Enfin, la première phrase est une (pardonnez la vulgarité qui va suivre) putain de phrase qui donne envie de lire la suite. La voici :

“L’heure était venue de fouetter le dieu.”

Pour situer le roman, on est dans un vaisseau spatial dont le moteur est un dieu vaincu. Le capitaine du navire stellaire, Ean Tephe, sort d’une défaite. Il a combattu pour son dieu, celui qui a vaincu les autres dieux qui sont autant de moteurs spatiaux pour la flotte de son empire, mais tout ne s’est pas passé comme il se devait. Surtout que, curieusement, le dieu moteur de son vaisseau agit bizarrement. Le capitaine Ean Tephe est alors convoqué sur la planète capitale où on va lui donner une mission. Et là, débute un texte captivant et noir. C’est de la science-fantasy et c’est assez magistral d’autant plus que l’idée de base est simple et connue par les habitués de SFFF. Mais Scalzi va jusqu’au bout de la logique cette idée et, on peut le dire, on est totalement plongé dans cet univers et les personnages ne sont pas étrangers à cette immersion. Cerise sur la gâteau, l’ambiance religieuse d’une telle société est très bien rendue… et il y a trois grandes scènes renversantes dans ce petit roman.

Bref, un bon bouquin !

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Des chiens… et donc des chats et des loups !

28 juillet 2011 at 5:38 (Uncategorized)

Je préviens, cet article est totalement subjectif et basé sur mes lectures. Donc, totalement partiel et partial. Je remercie d’avance ceux qui me permettront d’être moins péremptoire et inculte.

Manifestation canine !

Manifestations de chiens devant l'ONU pour ne plus servir de cobayes spatiaux (photographie du Paris Match 449 du 16 novembre 57).

Souvent, en discutant ou en lisant les textes d’autres auteurs de SFFF, je me suis rendu compte que la majorité des auteurs de SFFF adorent les chats et les loups… Les chiens, c’est plus rare.

Déjà, il y a cette histoire de l’auteur qui vit avec son chat (et boit du thé !). Le chat est souvent le compagnon mystérieux de l’auteur, une sorte de catalyseur de l’inspiration ou un effet somatique permettant d’atteindre l’état de concentration idéal pour exprimer pleinement sa créativité. Un grand nombre d’auteurs adhère à ce concept (avec le thé, ne pas oublier le thé).

J’ai un problème… je n’apprécie pas trop les chats (et je n’aime pas le thé). Je m’en méfie même beaucoup, je ne leur fais pas confiance (et évidemment devinez qui vient dormir sur moi quand je vais chez un ami qui a un chat ?). Je préfère les chiens (et le chocolat chaud !).

Pour moi, rien de mieux que d’avoir un chien endormi à côté de moi, cette présence bienveillante et confiante proche de moi, pour me sentir bien et me concentrer. Et quand je bloque, sentir la truffe dudit chien venir contre moi pour réclamer une caresse comme s’il avait senti que je bloquais me réconforte et me donne une impulsion créatrice. Le tout avec une tasse de chocolat chaud fumant à côté. Le chien est un ami fidèle dont il faut s’occuper. C’est comme écrire. C’est une activité qui ne fonctionne que si vous vous en occupez. Enfin bref !

Et comme j’aime les chiens, je me rends compte qu’on leur vole la vedette en SFFF au profit de ces chats mystérieux (et perfides ! Pourquoi veulent-ils toujours se mettre sur mes genoux quand je vais chez les gens qui en ont ?) et des loups carnivores ! Et les chiens sont souvent moins bien considérés à mes yeux.

Voyons les choses en suivant les chats, puis les loups et enfin nos amis les chiens en SFFF.

DES CHATS EN SFFF

C’est sans doute en fantasy et en fantastique que les chats sont les mieux représentés. En effet, en SF, ils souffrent de l’exemple quantique du chat de Shrödinger. On les voit donc rarement et je n’ai pas d’exemple spécifique.

En fantastique et en fantasy, le chat a une place privilégiée. Il est un être duel, entre le monde visible et invisible, un être source de magie, un peu psychopompe. Chez Lovercraft, dans les Terres du Rêve (A la recherche de Kadath l’inconnue), les chats parlent et peuvent sauter sur la lune. Dans la trilogie de l’Abhorsën de Garth Nix, le chat Moggët est un être de très grande magie qui joue un rôle primordial et qui incarne parfaitement cette notion de bête de magie et de psychopompe. Les chats sont aussi souvent les familiers parfaits des sorcières et des magiciens. Ils sont des compagnons de magie.

Et comme beaucoup d’écrivains aiment les chats, ils sont très souvent mis en avant par rapport aux chiens.

Tenez, dans les dessins animés et la bédé, le chat est souvent mis en avant (bon ok, le canard et la souris leur ont volé la vedette) : les Cosmocats, Garfield, Le chat du Rabbin, Félix le chat… A côté, les chiens célèbres se nomment Plutot, Dingo, le commissaire Finot, Pif… Pas très glamour, non ? Bon ok, Dingo est sublime (et non, nous ne parlerons pas de Pif le chien).

DES LOUPS EN SFFF

Alors, le loup… comment dire ? J’en ai bêta-lu des textes mettant en avant cette bestiole. Et j’en ai lu des livres le mettant en avant. Il incarne le sauvage et actuellement, il est vu comme l’incarnation de la force de la nature, le représentant de Gaïa (vive le jeu de rôle Werewolf de White Wolf ^^). On trouve de nombreux romans prenant les loups comme héros (comme la série des Chroniques des Temps obscurs) ou devenir le compagnon du héros (comme dans l’Apprenti-Assassin de Robin Hobb ou dans la Roue du Temps avec Perrin). Le loup est donc l’incarnation de la nature sauvage opposée à la civilisation.

Ajoutez à cela la vague bit-lit et mettez le mot loup-garou… et vous avez le fantasme du beau mâle viril et (j’ai failli mettre MAIS, cependant, dans ce cas là, il est de mauvais aloi) loup-garou. Oubliez le concept du changeur de peau et passer au concept de race, de malédiction ou de pacte avec la nature. Bye bye les maîtres des loups un peu sorciers qui s’habillaient d’une peau de loup pour devenir des loups et vive le concept du loup-garou qui se transforme et se retrouve nu quand il reprend forme humaine (effet garanti au cinéma car évidemment le loup-garou sous forme humaine est un éphèbe made in salle de musculation).

Je les plains, au final, les loups… Finir pour devenir ça :( Brrrrrrrrrrr !!!

DES CHIENS EN SFFF

Les chiens en SFFF sont présents. Rien que le chef-d’œuvre de Clifford D. Simak, Demain, les Chiens, les met à l’honneur. De même, le roman La Tempête de Barjavel (lointain souvenir de mes lectures de vacances estivales quand j’avais 12-13 ans) utilise les chiens aussi. Dans les deux cas, les chiens sont considérés comme bons et c’est l’humain qui les dénature. Dans la Tempête, Barjavel met une scène qui m’a marqué : un scientifique prend de l’essence aux Etats-Unis dans une station paumée. Il y a un chien, maigrelet, qui se fait frapper par son propriétaire de pompiste. Et pourtant, le chien revient vers le pompiste pour demander ses caresses. Là, le scientifique va imaginer un truc fou que vous lirez dans le livre. Dans Demain, les Chiens, les chiens, devenus télépathes, ont des difficultés à croire que l’humain a existé, il paraît si violent dans leurs légendes.

Tout est dit. Le chien est une bonne bête en SF. Regardez, même dans notre vrai monde, la première créature vivante à avoir été dans l’espace fut la chienne Laika en 1957… suivi de 3-4 autres chiens. Las, elle périt au cours de la mission (les Soviétiques ont ensuite pensé à l’isolation pour sauver les chiens suivants en 1958 et 1959).

Regardons en fantasy et en SF. Les chiens y sont assez rares. Bon, il y a bien le premier chien avec qui Fitz se lie dans l’Apprenti-assassin. Il y a également le chien Huan dans le Silamrillion (Tolkien semble ne pas aimer les chats non plus, et les loups pas trop aussi).

Et que rencontrons-nous dans tout cela, c’est que le chien est montré comme le compagnon fidèle, incarnation de l’amitié. Celui qui va vous aider, vous sauver. L’incarnation de l’altruisme.

Or, trop souvent actuellement, le chien est cantonné au rôle de bête un peu abrutie, le chien de chasse, le chien de garde, le chien méchant… Or, il a une fonction dans l’imaginaire qui est le protecteur fidèle. Ce n’est pas pour rien que beaucoup d’enfants réclament un chien quand ils ont 7-8 ans. Certains auteurs, surtout en SF, ont imaginé des liens technologiques ou télépathiques entre des hommes et des chiens, comme chez Scalzi (Le Vieil Homme et la Guerre) ou Heinlein (Starship Troopers, le roman einh !), mais ils ne font que les évoquer. Chez ces deux auteurs de SF, les chiens sont mis en binôme avec un humain et forment des régiments d’éclaireurs où, chez Scalzi, si le chien meurt, son maître qui lui est connecté par une biotechnologie a dû mal à s’en remettre.

Là, encore, le compagnonnage fidèle et altruiste est présent.

C’est ce que j’aime chez les chiens et j’aimerais lire plus d’histoires en SFFF qui les mettent en valeur. Huan en est l’exemple, ainsi. Il sait qu’il va mourir mais il y va tout de même pour sauver son ami, Beren. Et ça, c’est beau car je reconnais ce courage dans tous les chiens qui ont partagé ma vie et qui partagent la vie de tous les gens qui en possèdent et qui les respectent.

Bon, j’avoue. J’aime les chiens… et les chats aussi. Je les caresse quand ils viennent perfidement se mettre sur moi les félins ! Et ma femme aime les chats… donc, si un jour j’ai le droit d’avoir un chien, j’aurais aussi un chat. En attendant, j’ai des rôles pour les chiens dans mes écrits, pour essayer de contrebalancer l’invasion de chats et de loups. J’espère que cela leur rendra justice.

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Des Elfes !

18 juillet 2011 at 11:10 (Uncategorized)

Bien le bonjour à tous !

On va parler aujourd’hui d’un thème sérieux : les elfes. J’adore les elfes et je hais les elfes. Comment ces deux assertions sont-elles possibles ? Je vais tenter d’y répondre.

I- JE HAIS LES ELFES !

Commençons par mon “Je hais les elfes”. Je hais ces grands bonhommes minces, aux oreilles pointues, sublimement beau, immortels (enfin pas toujours), sages… Ils sont nommés Elfes, Sidhe, Sidi, Alfars… Les auteurs de fantasy en raffolent. Et ils sont de bons archers, parlent aux animaux… en bref, une humanité parfaite. Insupportable donc ! Et ils ne souffrent jamais d’Alzheimer ! Non, ils ont un mental incroyable ! Ils peuvent vivre 20 000 ans et ils ont une mémoire incroyable ! Les screugneugneux !

PROBLEME NUMERO UN : UNE HUMANITE PARFAITE, IDEALISEE !

On va parler des elfes “tolkienisés”. La grande majorité des auteurs vont décrire des elfes (ou le nom qu’ils auront donné aux mêmes créatures) qui incarnent une humanité parfaite. D’où vient cette notion : de Tolkien en partie qui lui même a repris, à mon sens, les habitants de Féerie qu’on peut trouver dans les chants britanniques et irlandais médiévaux ET modernes (quand je dis moderne, je l’entends au sens de l’époque historique). Or, Tolkien a enlevé le côté licencieux de ces Fays pour les christianiser, les Elfes incarnent une humanité non touchée par le péché originel, une sorte d’humanité plus proche de dieu (Eru et les Valars). Dans son oeuvre, cela a un sens. Or, beaucoup d’auteurs ont repris le concept en conservant sans le savoir ce côté humanité édenique (au sens du jardin d’Eden)… et c’est insupportable. Que ce soit la fantasy américaine (Raymond E. Feist ou Paolini) ou la fantasy japonaire (les Chroniques de Lodoss) . Mince, décrire des êtres pareils, c’est nous rappeler à quel point on est des merdeux, nous, pauvres humains. On crée un miroir idéalisé, idéaliste et insupportable. Combien d’entre vous détestent les top modèles homme ou femme des magazines ? Allez, soyez honnêtes, tous ! Eh ben, ces elfes, c’est pareil ! Même la fantasy française s’y prête. Les elfes de Jaworski sont de merveilleux êtres. Bon, ok, ils sont déchristianisés mais ils ont toujours cette perfection détestable ! Je ne supporte plus ces bellâtres !

PROBLEME NUMERO DEUX : LA MEMOIRE D’ÊTRES IMMORTELS !

Bien la majorité des Elfes sont immortels… Que ce soit chez Tolkien, Paolini, Tad Williams, Jaworski (je l’aime beaucoup Jaworski mais ses elfes m’énervent :D ). Bon, ok, ils ne sont pas toujours immortels mais ils ont une looooonnnnngue vie (comme dans les romans Dragonlance). Oublions un instant ces derniers, ils sont des humains dont on ne dit pas le nom, mais en plus beau (mais pas en plus sage). Donc, nos immortels, ils ont un mental incroyable ! Qui peut croire qu’un gars se souvienne de tous ses amis alors qu’il vit depuis 20 000 ans. Vous me direz qu’ils ont une morphologie du cerveau différente… bah bien sûr ! Je vous rappelle qu’ils sont souvent interféconds avec les humains et qu’ils NOUS ressemblent, mais en mieux (voire paragraphe supra). Ces elfes que je hais, ils n’ont jamais Alzheimer er ils ont une loooonnnngue mémoire. Mon oeil tiens ! Déjà que j’ai du mal à me souvenir de gens que j’ai rencontré il y a dix ans, imaginez un Elfe immortel qui rencontre un gars qu’il n’a pas vu depuis 2000 ans… Bah, c’est simple, je vous parie qu’ils ne se reconnaissent pas. Mais les auteurs de fantasy jouent plutôt les surhumains… agaçant ! Pourquoi ? Parce que c’est une nouvelle fois un miroir de notre propre humanité, mais un miroir fatigant retouché avec un photoshop fantasy ! Evidemment, il y a des nuances, certains auteurs construisent une psyché elfique intéressante comme Jaworski (ce qui fait que son Conte de Suzelle me plaît beaucoup) mais là, ils se rapprochent des elfes des légendes irlandaises et britanniques, qui ont une notion du temps assez évaporée pourrait-on dire ! ET ça, c’est intéressant… mais ce sont toujours des super-humains !

Evidemment, cette partie de l’article est totalement subjective et avec beaucoup de mauvaise foi !

II- J’AIME LES ELFES ! LES PETITS, FACETIEUX, DINGUES, PAS TOUJOURS TRES JOLIS ET COMPLETEMENT AMORAUX !

J’aime ces elfes que Tolkien n’aime pas. Les petits, bizarres qui font des facéties et se cachent derrière les feuillages, les trous de souris ou autres. Ils peuvent être chauves, poilus, avec des oreilles pointues et n’avoir aucune conscience de ce qu’est la morale. Et ça, c’est chouette car ça les rend fascinant et dangereux . Ils sont des membres du Petit Peuple (oubliez le concept seelie/unseelie, encore un truc des îles britanniques, écossais même !) tel qu’on les voit en Allemagne et dans les pays du nord. Des petits êtres magiques et instables, qui peuvent être bienveillants ou malveillants selon votre perception humaine mais qui correspondent à une autre mentalité. Prenons un exemple : ils peuvent vous sauvez d’un monstre puis vous faire mourir sans le vouloir car ils vous auront invité à une ronde dans un cercle enchanté dont on ne sort pas.
En fait, ce que j’aime, ce sont ces créatures issus de la magie des contes narrés au coin du feu dans les demeures paysannes. Ceux qui se cachent dans des palais-collines, menés par Obéron ou Titania, ceux qui font des fêtes dans des cercles de champignons où la musique distord le temps et la volonté des humains, ceux qui peuvent participer à une Chasse sauvage ou devenir le parrain de votre fils. En bref, j’aime ces petites créatures issues de nos peurs et de nos espoirs, tellement proches et tellement lointaines de nous.

J’ai du mal à être cohérent sur le coup, navré si ça peut paraître confus !

Enfin bref, tout ça pour dire que si un jour j’écris un roman avec des elfes dedans, vous saurez quel type d’elfe ce sera !

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Bélier traduit “Les vaches sacrées” de Dean Wesley Smith.

17 juillet 2011 at 1:38 (Uncategorized)

Bonjour à tous,

L’ami Bélier a eu une idée épatante. Traduire toute une série d’articles d’un écrivain anglophone prolifique : Dean Wesley Smith. Le but de cet écrivain ayant produit plus de 100 romans et scénarisé des comics (il est l’un des auteurs du best seller anglo-saxon The Tenth Kingdom) est de dédramatiser l’acte d’écrire. Et autant le dire, il est absolument convaincant. Son laïus sur le mythe qu’écrire lentement et dans la douleur produit de bons textes et qu’écrire vite ne produit que du fumier littéraire est à prescrire à tous les écrivains (et j’entends pas écrivain  les gens qui écrivent, peu importe qu’ils soient publiés ou pas). A lire et à suivre car Bélier va, avec l’autorisation de l’auteur, traduire tout son topo sur les Sacred Cows ^^

Pour aller chez Bélier, c’est ici, et pour aller lire en VO, c’est ici.

J’ai hâte de lire la traduction du chapitre “rewriting”, ça va casser pas mal de mythes et de vantardises qui font tant écho dans le web SFFF francophone.

Daerel.

PS : débattez plus de ce type d’articles que des débats stériles agitant actuellement le microcosme du milieu SFFF où on donne les 10 bonnes raisons d’aimer untel ou de détester tel autre !

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A mort la procrastination !

11 juillet 2011 at 5:20 (Uncategorized)

Coucou aux rares voyageurs venant sur les rives de ce blog,

Cela fait 14 mois que je n’ai pas re-actualisé ce blog. Mazette !

Quelques nouvelles alors :

J’ai eu un magnifique petit garçon, Lilian ! Cela change la vie !

Et comme je veux que ce petit bonhomme soit fier de son papa, j’ai décidé de lutter contre mon ennemi intime, la procrastination. En deux ans, ne produire que 100 000 signes, ridicule !

Alors, je me relance, et ce malgré quelques surprises désagréables. Cela m’a fait mal, ne le cachons pas.. Cependant, la résilience est en cours. Ces mauvaises surprises m’ont en partie libéré et je débute ces vacances par plein de projets.

D’abord, finir ma nouvelle “L’enfant et l’étoile” intialement écrite pour pour un AT auquel, en fait, je n’ai pas le droit de concourir. Donc, je regarde les fanzines qui peuvent accepter une nouvelle longue et c’est parti (qui a dit AOC ?).

Ensuite, prendre une décision : Suis-je uniquement novelliste ou alors suis-je capable de finir un <CENSURE> de roman ?

Réponse dans pas longtemps !

A l’écriture !

Daerel.

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Des Cent de Cocagne et des O.G.R.E.S voire de Coeurs de Poètes

26 avril 2010 at 10:11 (Uncategorized)

Bien le bonjour,

Je pense être un cas désespéré. Je parle de trois romans à la fois et pourtant je n’arrive à en écrire aucun. D’ailleurs, j’écris peu. Depuis août, que 3 nouvelles :

- Sans masque, une nouvelle de 45 000 signes attendant sa correction et qui introduit le monde des Chroniques arcadiennes.

- Petites dents effilées, une nouvelle horrifique de 8000 signes.

- Il Benedante, une nouvelle de find ‘après-midi d’été d’environ 12000 signes.

Disons-le, écrire me terrifie. Pourtant, j’en ai besoin. Quelle joie quand j’ai fini.

J’ai pourtant un mal énorme à me lancer. Surtout que si je me lance, je dois vite finir sous peine de faire une pause… quasi définitive. Alors, les projets maturent maturent maturent en moi.

Actuellement, j’ai trois idées de roman qui entrant dans le projet des Chorniques arcadiennes :

- L’O.G.R.E qui mature un peu.

- Coeurs de Poètes qui a besoin d’énormément de réflexions.

- Les Cent de Cocagne qui est sur le point de fleurir.

En effet, j’ai établi hier le plan des chapitres, du prologue et de l’épilogue, en jouant sur ma thématique préférée, mémoire et oubli. Je pense retravailler dans la semaine sur les personnages et comment les faire évoluer dans le plan capitulaire. Néanmoins, une question me taraude, 200 000 signes, c’est une novella ou un roman ?

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Un O.G.R.E bouffe les Cent de Cocagne

7 avril 2010 at 9:40 (Uncategorized)

Autant le dire, j’ai le moral en berne en ce moment (déjà dix ans de carrière dans ma profession, j’ai comme un coup de blues).

Les Cent de Cocagne en pâtisse. Je patine dessus, je n’avance pas. Bref, l’horreur. Une chouette idée que je suis incapable de concrétiser.

Et là, il y a un O.G.R.E qui est passé dans le coin. Des idées, un scenario, des personnages, de l’aventure, du voyage, des sandwichs aux intestins de bambins, des terroristes lutins de la Cause Enfanfine, un huissier gobelin et son stagiaire farfadet, des traitres, de la corruption, une industrie agroalimentaire florissante (ok, c’est pas du poulet), une histoire sans aucune morale et un goût prononcé pour l’horticulture.

Ouaip, je travaille sur un autre projet. Le pitch, bah… “Myrtle, un huissier gobelin de l’O.G.R.E (Office de Gestion des Ressources Enfantines), commence mal sa journée. On lui a refourgué un greffier stagiaire incompétent. Le grelot de ce stagiaire tinte joyeusement, rappelant douloureusement à Myrtle l’existence de c eboulet de Farfadet imposé par sa hiérarchie. Accompagnés d’un inspecteur elfe, Myrtle et son stagiaire (Calpin) vont vérifier la cargaison d’un galion féerique : 80 enfants destinés à être transformés en saucisses par les Bouchers-fées de la ville. Le souci, c’est que cette cargaison est louche…. Débute alors une enquête où le monde de Myrtle va s’effondrer. Le Règlement est bafoué !”

Le pitch est mauvais. Maintenant, je me connais. Je me lance dans le projet et dans deux mois, je vais sans doute l’abandonner. Allez, courage, un jour, j’écrirais un roman !

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Il Benedante et autres nouvelles en retard.

3 avril 2010 at 9:27 (Uncategorized)

Je suis un apprenti-blogueur. J’ai pas mal de difficultés à être régulier surtout que j’ai un rythme d’écriture très chaotique. Cela vient ou pas. Néanmoins, j’ai participé à l’ATI du projet transition Au fil de l’eau en écrivant une nouvelle basée sur un de ems souvenirs de fac d’histoire. C’était mon cours sur les chasses aux hérétiques et aux sorcières au Moyen-Âge et on nous avait parlé de ces Italiens du Frioul, les Benedanti, qui avaient été protégés d’une certaines façon par l’Inquisition. C’était étonnant comme cours et la lecture du livre de Carlo Ginzburg sur un meunier benedante m’avait bien plue. Quoi qu’il en soit, j’ai écrit une petite nouvelle de 12 000 signes environ. Je l’ai envoyé et bingo ! Elle paraîtra dans Eveil numéro 2.

Si vous voulez plus d’informations et connaître le projet Transtion, je vous indique le chemin.

En tout cas, je suis bien content. 2 nouvelles proposées à des ATI, 2 nouvelles acceptées. Ah, j’ai aussi fait ma première dédicace à Macalys et j’ai lu ma première critique qui dit que ma nouvelle Petites dents effilées était cruelle à souhait, un vrai délice d’horreur enfantine.

Je suis bien content !

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15 000 signes ! Youpiiiiiiiiiiii !

1 février 2010 at 9:33 (Uncategorized)

Je ne cacherai pas que depuis décembre, je passe une mauvaise phase dans ma vie. Tristesse, colère, deuil et maladie s’enchaînent les uns aux autres. Mais malgré tout ça, je suis lancé.

Je me suis inscrit au challenge premier jet 2010 de Cocyclics. J’ai décidé d’achever mon premier jet pour juin. Cela va être dur et éprouvant pour de multiples raisons non-liées à l’écriture mais je vais y parvenir, je le veux !

A part ça, youpi ! Je m’y suis remis. 15 000 signes d’écrit. Plop a rencontré les êtres fées du Trollsheim et ça a été particulièrement jouissif de faire parler des trafiquants de chair enfantine. Je m’attaque maintenant aux personnages présents à Cocagne. Là, je laisse le sang et les viscères de côté pour passer aux roses et aux papillons !

C’était la nouvelle du jour !

Daerel.

Je le sens bien ce premier chapitre curieusement ! Bien content dans cette triste période de ma vie.

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Des tracas de l’écriture.

20 janvier 2010 at 8:34 (Uncategorized)

Alors écrire produit dans ma petite tête des réflexions bizarre. Je poursuis l’écriture du premier chapitre et je ne peux m’empêcher de relire la première scène du roman. Et je trouve ça terriblement mauvais.

Et là, coup de stress, je m’inquiète. Si je devais poursuivre en écrivant si mal, ce serait horrible.

Alors, j’ai mis en rouge tous les passages qui posaient soucis… et j’ai essayé de les re-écrire.

Et paf ! En relisant ces corrections vient la terrible question : C’était pas mieux avant ?

Là, panique totale du petit Daerel. Il tergiverse avec lui-même et hésite: “Va-t-il mettre ce premier extrait sur la Mare ou pas pour qu’il soit bêta-lu ?”

La Mare est évidemment CoCyclics. Néanmoins, je ne sais pas quoi faire ? Je me disais depuis quelques temps : tu ne posteras des extraits sur CoCyclics que lorsque tu auras fini.

J’ai franchement envie de finir le bouquin et de le relire une fois avant d’utiliser les moyens de la Mare pour améliorer tout ça. Mais si je me fourvoyais et si faire bêta-lire le premier passage m’aidait à éviter des écueils d’écriture pour le reste !

Rhaaaaaaaaaaaaaaaaa ! Je n’en sais rien !

Je vais aller boire un chocolat chaud pour me calmer !

Daerel.

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